1. Définir votre clientèle pour affiner votre contenu
Avant même de choisir un sujet, partez du principe que vous écrivez pour des gens précis. Pas pour vous, pas pour vos proches. Des personnes qui ont des peurs, des envies, des choses qui les empêchent de passer à l'acte. Qui cherchent avec leurs propres mots, pas avec les vôtres. C'est seulement une fois que vous avez défini votre persona que vous pouvez passer à la suite.
Prenons l'exemple d'une école Montessori dont j'ai audité le site. Qui va tomber dessus ? Des parents, oui. Mais pas n'importe lesquels. Des parents qui cherchent une autre approche que l'école classique. Peut-être que ce qui les motive c'est le nombre d'élèves par classe. Peut-être que c'est l'idée d'être à hauteur d'enfant. Peut-être qu'ils ont un enfant neuroatypique. Il faut creuser, approfondir, réfléchir à ce qui se passe dans la tête de cette personne avant qu'elle trouve votre site.
Donnez un prénom à votre client idéal. Écrivez en une phrase le problème qu'il cherche à résoudre. Puis notez trois phrases qu'il pourrait taper dans Google pour trouver une réponse. Pas des mots-clés abstraits, de vraies phrases. C'est votre point de départ.
Si vous n'avez pas encore défini votre persona, j'ai écrit un article complet sur le sujet avec une méthode pour le faire pas à pas.
2. Comprendre l'intention de recherche derrière votre sujet
Une fois que vous savez précisément qui sont vos lecteurs, il faut comprendre ce qu'ils cherchent. Souvent leur première intention n'est pas d'acheter, surtout quand il s'agit d'un article de blog.
Par exemple, si vous êtes créateur de bougies, votre client a peut-être tapé « composition bougie saine ». Il tombe sur votre article « Pourquoi la composition d'une bougie change tout pour votre intérieur ». C'est là, grâce à un bon appel à l'action bien placé, qu'il découvre votre boutique et a envie d'acheter.
Il y a beaucoup de concurrence sur internet. Les mêmes sujets sont repris encore et encore, par des humains et par des IA. Google est noyé sous la masse et remonte uniquement les contenus les plus riches, ceux qui informent en profondeur et apportent une valeur réelle. Vos futurs clients ne cherchent pas tous la même chose. Il faut identifier leurs différentes intentions et créer du contenu qui répond à chacune, avec un angle qui vous distingue.
« Un article qui répond à la bonne question au bon moment vaut dix articles bien rédigés qui passent à côté du besoin. »
Tapez votre sujet dans Google et regardez les questions qui apparaissent dans les résultats. Ce sont les vraies formulations de vos clients. Elles vous disent exactement ce qu'ils attendent.
3. Choisir les bons mots-clés, les leurs pas les vôtres
Le choix du mot-clé principal de votre article est déterminant. Il faut trouver l'équilibre entre une requête très recherchée mais saturée, et quelque chose de plus précis et accessible. On appelle ça la longue traîne. Plutôt que « bougie cire de soja », visez « bougie cire de soja sans parfum synthétique ». La recherche est plus affinée. Les personnes qui la tapent savent exactement ce qu'elles veulent et sont plus proches de l'achat.
Évitez aussi les termes trop techniques. Si votre client ne connaît pas le jargon de votre secteur, il ne cherchera jamais avec ces mots. Vous parlez de « cire végétale de grade alimentaire », lui cherche « bougie naturelle sans danger ». Il faut se mettre à sa place, pas à la vôtre.
Ouvrez Google et commencez à taper une phrase que votre client pourrait écrire. Regardez les suggestions qui apparaissent. Ce sont des recherches réelles. Notez celles qui correspondent à ce que vous proposez. C'est votre point de départ.
4. Donner de la profondeur à votre contenu
Votre contenu est fait pour les humains, mais aussi pour Google, et Google valorise ce qui est qualitatif. Un article trop court, sans point de vue, sans expérience vécue, ne se distingue pas de ce qui existe déjà. Il ne remonte pas.
Un bon article de blog doit faire au moins une de ces trois choses : asseoir votre expertise et apprendre quelque chose d'utile à votre lecteur, donner envie de travailler avec vous parce que vous vous démarquez, ou montrer qui vous êtes dans le contexte de votre activité. Dans tous les cas, il faut montrer que vous savez de quoi vous parlez et apporter quelque chose que le lecteur ne trouvera pas ailleurs.
En pratique, un article utile se situe entre 800 et 1 500 mots. Pas pour remplir, mais parce qu'un problème réel mérite une réponse sérieuse. Chaque paragraphe doit apporter quelque chose : une explication, un exemple, une mise en garde.
Appliquer la méthode dans l'ordre
Avant d'écrire votre prochain article, posez-vous ces quatre questions :
- À qui est-ce que je m'adresse ? Quel est son prénom, sa situation, son problème concret ?
- Qu'est-ce qu'elle cherche au moment où elle ouvre Google ? Veut-elle comprendre, comparer, ou trouver quelqu'un ?
- Quels mots utilise-t-elle dans sa recherche ? Les siens, pas les miens.
- Mon article répond-il à sa question, avec des exemples et suffisamment de profondeur ?
Ces quatre questions ne garantissent pas un article parfait du premier coup. Mais elles vous évitent d'écrire dans le vide. Si vous voulez aller plus loin et poser tout ça avec quelqu'un, c'est exactement ce qu'on travaille ensemble dans le coaching blog.
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